Les référentiels internationaux relatifs aux changements climatiques

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Les référentiels internationaux relatifs aux changements climatiques

La convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques

L’objectif de la Convention et de tous instruments juridiques connexes que la Conférence des Parties pourrait adopter est de stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique, conformément aux dispositions pertinentes de la Convention. La Convention ambitionne d’atteindre ce niveau dans un délai suffisant pour que les écosystèmes puissent s’adapter naturellement aux changements climatiques, que la production alimentaire ne soit pas menacée et que le développement économique puisse se poursuivre d’une manière durable. Madagascar l’a ratifiée en 1998.

Le protocole de Kyoto

Le Protocole de Kyoto peut être défini comme le référentiel opérationnel de la CCNUCC. Il représente le premier engagement mondial à vouloir maîtriser les émissions responsables du réchauffement climatique et tous les accords sur le changement climatique ultérieurs se basent sur ce protocole. Bien que le Protocole ait été signé le 16 mars 1998, il n’est entré en vigueur que le 16 février 2005. Protocole de Kyoto est un pacte juridiquement contraignant.

Le Protocole de Kyoto vise à réduire les émissions anthropiques de six gaz à effet de serre à savoir  le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), le Protoxyde dazote (N20), lHydrofluorocarbures (HFC), le Perfluorocarbures (PFC), hexafluorure de soufre (SF6). Les crédits carbone crées par un projet MDP sont appelés Unités de Réduction Certifiées des Emissions (URCE), exprimées en tonnes d’équivalent CO2 (teqCO2)

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L’accord de Paris

Le 12 décembre 2015, le texte de l’Accord de Paris a été approuvé il constitue un simple engagement. La période antérieure à 2020 est couverte par la deuxième étape du protocole de Kyoto. L’accord de Paris englobe les pays. Qui engage les parties les CDN obligatoires

Les Objectifs à long terme : Un objectif a été fixé pour limiter l’augmentation de la température mondiale à moins de 2 ° C d’ici la fin du siécle par rapport à l’ére préindustrielle, laissant la porte ouverte pour étendre cet objectif à 1,5 ° C.

Les contributions nationales : L’accord invite tous les pays signataires à présenter des contributions climatiques nationales qui doivent être régulièrement mises à jour en les rendant de plus en plus ambitieuses pour atteindre l’objectif à long terme défini. Les parties sont instamment priées d’entreprendre des planifications adéquates afin de mettre en œuvre des mesures d’adaptations efficaces.

Le financement : Il maintient les pays développés à jouer un rôle de chef de file dans le financement, mais, pour la première fois, les « autres parties » sont appelées à apporter un soutien financier volontaire. Cela exhorte les pays développés à établir une feuille de route spécifique pour permettre d’atteindre l’objectif annuel de 100 milliards de dollars de financement climatique. 

Suivi, évaluation et vérification des actions menées : L’accord comprend un cadre de transparence qui n’est ni intrusif ni punitif, mais qui doit servir à créer la confiance entre les parties. Il établit également qu’à partir de 2023, l’ONU produira tous les cinq ans un rapport (bilan mondial) sur la mise en œuvre de l’accord et les progrès réalisés – impact des contributions climatiques, mobilisation des ressources financières et technologiques, prévisions des températures mondiales, etc


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